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 Chapitre II

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El Mad Canardo
Floodeur
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Alliance : Valar
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Chapitre II   Jeu 18 Oct - 23:03

vous pourrez trouver le chapitre I dans les archives des candidatures.


Je ne vous est jamais raconté comment il était venue l'envie de voyage au canard ! C'est tellement important pourtant, c'est la base de tout, et surtout de la raison de son départ.

Il vivait tout d'abord dans un petit village du doux nom de Walnut Grove mais ça je l'ai déjà raconté, le plus important étant qu'il mené un train de vie très calme, dans son petit village en compagnie de la population locale, du genre très calme aussi. Mais vivaient un peu à l'écart un couple et leurs fils, 3 personnes donc qui avait attirer son attention plus que les autres et qu'il ne manquait pas d'observer tant sa curiosité était grande.

C'était un couple encore jeune, elle de petite taille, de long cheveux brun toujours tressés qui lui arrivaient en bas du dos, habillé d'un épais pull et d'un pantalon de danseuse, activité qu'elle aimé pratiqué d'ailleurs si elle n'avait pas le nez plongé dans un bouquin. Lui très grand, costaux, le teint sombre, avec une barbe taillé en pointes jusqu'au coin des lèvres, passant son temps aux fourneaux ou au bord de la mer, mais aimant aussi passé un moment à partager une bonne bière avec ses amis. Le fils lui était du genre "j'sais pôôôôôô !" des cheveux tout les jours de plus en plus long et l'air blasé, un d'jeuns donc. S'il n'imitait pas sa mère en lisant, on pouvait le trouver en train de réaliser diverse expériences étranges dans des bocaux.

Cette petites famille donc vivait elle aussi sans grand événements dans leurs vie, et le canard ne tarda pas à se liait d'amitié avec eux, prenant très vite l'habitude de partager leurs soirée, pour faire un brin de discussion ou simplement boire un thé. Cela lui plus tellement que ça devint journalier et qu'il ne pouvait plus sans passé quand il avait finit ses activités de la journée de les rejoindre illico.
Nombreuse avait était les soirée avec eux, à rire, chanter, danser et boire, à faire la fête ou plus calmement discuter de longues heure sur tout et rien, à refaire le monde, bref, tout allé bien dans le meilleure des mondes.

Mais tout ça, c'était avant le drame bien entendu, quand un soir que le volatile avait finit ses travaux, la journée avait été rude et enfin il pouvait s'adonner à son loisirs préféré qui était de rejoindre la petites famille chez eux, comme tout les soirs.

Alors qu'il était encore sur le chemin, au loin, il put apercevoir devant la maison deux boeuf attelé à une calèche, elle remplie d'un bazar sans nom. En s'approchant, il reconnue diverse chose qu'il avait déjà eu le plaisir de voir, mais tout d'abord correctement placé dans la maison, sur des meubles, pendu au plafond, accroché au murs, mais qu'est-ce que cela pouvait bien faire désormais en désordre et en dehors de la maison.

Contournant la charrette pour enfin arriver sur le seuil de la maison, il pus voir la porte et les fenêtre grandes ouvertes qui laissait échapper divers bruit inquiétant, de grand fracas, de remue-ménage, de bruit de pas ici et là. Manifestement, le calme qui avait toujours régné dans cette maison qu'il avait connue et aimé n'était plus.

Quand il entra, il pus voir en haut des escalier des personnes courir ici et la, soulevant la poussière en décrochant les tableaux, bougeant les meubles, roulant les tapis, s'activant à tout mettre dans des paniers par ci par la.

Remit de son étonnement, il progressa et vit les trois qui était donc en grande activité de tout plié, fermé, rangé, décrocher.

Alors quand ils le virent, bouche bée et immobile, ils stoppèrent leurs activité et sortirent tout le nécessaire à thé, déjà prêt avec du bon thé aux fruits rouge, tout chaud, hop, deux sucres comme d'habitude et on pouvait commencer la discussion :


- Hé bien, qu'est-ce que vous préparez la ? Une fêtes ? vous vous préparez à organiser une grande soirée ?
- Hélas non Canardo, il est juste le temps de partir.
- Partir ? Vous comptez changer de maison ? chez le vieux Gildas alors, c'est ça ? j'ai entendu qu'il était mort y'a pas bien longtemps, c'est vrai que c'est plus grand, mais sa famille vous laisse sa maison ?
- Non, ont part un peu plus loin que ça disons, on quitte le village.
- KWAK ? le village ? mais vous allez ou ?
- Le voyage mon p'tit gars, le voyage.
- C'est quoi le voyage ? c'est pourquoi faire ?
- Pour voir ailleurs, voir des paysages, rencontrer des gens nouveaux, changer d'horizon.
- Mais heu... c'est très beau ici, y'a toujours des gens nouveaux à la taverne, c'est tout comme ailleurs.
- Tu comprendra un jours ^^
- Je comprend surtout que vous faites beaucoup d'effort pour pas grand chose, le village est parfait, on a tout à porté de main, les gens sont honnêtes, ont ne sais pas qui il y a ailleurs, sûrement faut-il se méfier, et puis c'est très bien ici, je ne vois pas ce que vous pourrez trouver de mieux.
- Pffffff tu pense comme un hobbit
- Hobbite dans ton cul ouais !!!!
- Mouarf, arrète de raconter des conneries et boit ton thé.



Ainsi fut dévoiler le départ de la chouette famille qu'ils constituaient quelque temps après, et cela créa donc un grand vide dans l'emploie du temps de notre jeune animal ainsi qu'une grande peine.

Le temps passa, et les activité n'était guère intéressante, après le boulot venait un ennuie mortel, qui le faisait attendre le long de la route, couché dans une botte de foin, un brin de paille dans la bouche, cuisant au soleil, tout en regardant les gens passé. Parmi eux on pouvait voir les fermiers qui transportaient les récoltes, les divers habitant qui se promenaient, Mooze le cardinal, qui prêcher la parole de Charles, notre père à tous, et du règne de Carolines la reine mère. Mais ce qui attiré aussi et surtout l'attention de Canardo était ces gens que l'on ne voit qu'une fois, chargé comme des mulets, ne faisant que passer, s'arrêtant pour boire un verre à la taverne, raccommoder leurs chaussures usées chez le cordonnier et repartant, certain s'arrêtaient quelques temps, pour travailler dans les champs ou chez les artisans en échange du couvert et du logis, et comme les autres repartaient, on ne sais ou.

Certains venaient travailler chez le charpentier du village, qui avait toutes une petites équipe sous ses ordres, la même dont faisait partie notre ami à plumes, et il lui arriva ainsi d'en côtoyer quelqu'uns seulement quelques jours, puis ils étaient remplacé par d'autres.

Au début, il les considéré avec dédains, les jugeant de haut, ne leurs adressant la paroles que pour le boulot, et mangeant à part le midi, puis quand venait le soir, il ne s'attardait pas avec eux, préférant vite rentrer chez lui. Mais petit à petit, au fil des jours et malgré ses prises de distances, il ne put s'empêchait de les entendre raconter des histoires par ci par la, toutes plus incroyable les unes que les autres, parlant de choses qu'il n'avait ne serait-ce que jamais imaginé, et c'est très exactement ceci, ajouter au manque provoqué par l'absence de ses amis partit, qui éveillât son interêt. Petit à petit, il se rapprocha d'eux et le dialogue s'ouvrit. au début il ne fit que prêter l'oreille à leurs paroles mais bien vite la discussion commença et les échanges se firent plus nombreux. Il finit qu'il ne put s'empêcher d'adresser la paroles au moindre voyageur, étant à l'affût de la moindre histoire à la taverne ou il passait désormais sont temps en quête de nouvelles personnes. Il entendait tout les jours de nouvelle histoire venant d'au-delà des frontières de son petit pays qui lui avait semblé si grand auparavant.

Chaque nouvelle rencontre faisait grandir en lui un sentiment de curiosité qu'il n'avait encore jamais soupçonné jusque là. Quand il voyait un étranger dévoiler ses dons, tel que des acrobaties, des tours de magie, des histoires mystérieuse, des dressages d'aigles qui revenait se dressait sur leurs bras d'un simple ordre, qui parlaient de magnifiques langues dont il ne connaissait même pas le nom, qui apportais de nouvelle méthode pour travailler le bois, jouais d'instruments de musique nouveau, chanter des chansons parlant de rois et d'empire lointain, de faits d'armes passé et encore de nombreuse autres chose qui semblaient venir d'un autre monde, tout ça s'accumulait dans sa petite tête, et grandissait pour venir émerger sous la forme d'une nouvelle idée, d'un nouvel objectif, d'un projet pour son futur, car tout ça, il voulait le connaître, l'apprendre, le maîtriser, le partager, et le rendre aux générations futures en le racontant à ses futur petits enfants le soir au coin du feu une fois qu'il aurait parcouru tout les chemins du monde, sa vie avait un but clair et précis, s'en était lui le narrateur qui décidé et rien n'aurait pus l'arrêter.

Quand enfin venue le temps ou il se sentit prêt, que le moment était venue, il mis la clef sous la porte et il quitta Walnut Grove, mais cela est raconté dans un autre chapitre ; )

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